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SANS DROIT NI TITRE, VRAIMENT ? Auto-formation juridique sur le squat en France et ressources pour un vrai droit au logement pour toutes (2021)

 

Guide d’auto-formation juridique sur le squat en France, étape par étape.

« Nous occupons des logements vides, nous ne payons pas de loyer, nous habitons des lieux dans lesquels nous construisons nos histoires. Cette brochure, produit d’une écriture collective, existe parce qu’il est nécessaire de forger nos propres outils pour nous défendre et défendre nos lieux de vie. Elle s’inspire de nos expériences locales marseillaises mais s’inscrit dans le cadre de la loi française. »

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arton984LA CROIX-ROUGE COLLABORE AUX EXPULSIONS (2012)

Partout s’érigent des frontières qui font le tri entre celles et ceux qui seront chassés et les autres : lors des contrôles dans les transports, lors des rafles policières dans les rues, aux guichets d’agences d’intérim ou de banques qui les balancent aux flics. Partout se dressent des entreprises qui s’enrichissent sur ces expulsions : des compagnies aériennes transportent les sans-papiers retenus, des hôtels servent de prison, des associations aident les flics à gérer proprement les expulsions dans les centres de rétention, des entreprises fournissent la bouffe, des multinationales du BTP construisent et modernisent ces camps.
Cette brochure – la première d’une série autour de quelques vautours de la machine à expulser – se veut une petite contribution à la lutte contre les frontières et l’enfermement.
Liberté pour toutes et tous, avec ou sans papiers !

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Aux Errants (2002)

Personne n’émigre pour le plaisir — c’est une vérité très simple que beaucoup veulent cacher. Si une personne laisse de bon gré sa terre et les siens, on ne l’appelle pas un migrant mais un touriste ou un voyageur. La migration, c’est un déplacement forcé, c’est errer à la recherche de meilleures conditions de vie.

Sommaire :
– La création du clandestin, la création de l’ennemi
– L’accueil d’un camp de concentration
– Un nouveau déracinement
– Guerre civile
– Deux issues possibles
– Une machine qu’on peut briser

« Aux errants » a été édité la première fois en juin 2002 par Stranieri Ovunque (Turin) puis traduit de l’italien et publié dans Cette Semaine en août-septembre 2002.

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arton996PAROLES DE RETENUS DEPUIS LA PRISON POUR ÉTRANGERS DE VINCENNES (Janvier-octobre 2012)

Nous avons (…) entretenu un contact régulier avec des retenus pendant plusieurs mois. Cette pratique nous est en effet apparue comme essentielle dans le cadre d’une lutte contre les centres de rétention (…).

Être régulièrement en contact avec les retenus permet tout d’abord de faire sortir leur parole de ces lieux d’enfermement, sans la médiation des associations qui collaborent à l’intérieur ou de celle des flics. (…) Relayer la parole des retenus est un moyen d’estomper le flou entretenu autour de ces lieux et d’être au courant des luttes à l’intérieur, nous laissant la possibilité de les soutenir.

Le contact avec les retenus nous permet de plus de les informer des luttes à l’extérieur, ainsi que de celles dans les autres CRA. C’est donc une source de motivation réciproque, qui brise le mur entre l’intérieur et l’extérieur et permet de se sentir moins isolés, dedans comme dehors.

Enfin, ces conversations régulières et les récits qui en ressortent nourrissent tout simplement notre critique de l’enfermement, des frontières, et du système qui va avec.

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QUELQUES TEXTES AUTOUR DE LA LUTTE CONTRE LES CENTRES D’IDENTIFICATION ET
D’EXPULSION  
[Italie – novembre 2012/avril 2013]

arton1032Depuis longtemps déjà, plusieurs quotidiens nationaux et locaux crient au scandale à propos des conditions de vie auxquelles sont soumis les retenus des CIE [Centres d’Identification et d’Expulsion]. À moins de vivre dans une bulle, tous sont informés de l’infâme réalité de ces lieux. Mais pas seulement. Les voix qui se lèvent ne se réduisent pas à la dénonciation de l’invivabilité, à la demande d’une amélioration des conditions hygiénico-sanitaires, aux accusations de violences auxquelles sont soumis les détenus. De plusieurs côtés parvient l’évocation de la fermeture des CIE, pas seulement la campagne LasciateCIEntrare (Laissez-nous rentrer) lancée par quelques journalistes de gauche, mais dans quelle direction vont ces propositions abolitionnistes ? Certainement pas vers un monde sans frontières. En outre, même si ces propositions légalistes de fermer les CIE passaient d’absurdes à écoutées, pensons-nous qu’il soit opportun d’attendre que cela arrive ? Si l’État décide de fermer les CIE, il ne le ferait qu’après s’être donné de nouveaux et plus fidèles instruments pour le contrôle et la répression des flux migratoires. L’unique manière de créer une faille irréparable dans le système d’oppression qui génère les CIE est celui de brûler définitivement et d’un coup la possibilité de l’existence même de ces lieux, et de multiplier les rapports subversifs qui se créent dans les fissures de la forteresse sociale.

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arton760À L’ASSAUT DES CENTRES DE RÉTENTION

– Toucher au cœur – À propos des rackets sur les immigrés.
– À l’assaut de Ceuta et Melilla.
– Beau comme des centres de rétention qui flambent.
– À ceux qui ne sont pas restés au chaud pendant la tempête.

Ces 4 textes sont tirés de la revue À Corps Perdu n°1, décembre 2008.

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RATONNADES – Chronologie

arton677A travers une chronologie et divers textes, cette brochure met en évidence la mécanique de « ratonnade en boucle » qui se situe en trois temps : Il y a le flic qui tue, le plus souvent un maghrébin ou un noir, le plus souvent jeune, et le plus souvent habitant d’un quartier populaire ; ensuite, il y a les médias qui portent la version policière et des représentant-e-s de l’Etat, où la victime devient le /la coupable : « la police a fait son travail… » ; puis il y a la justice qui prononce un non-lieu ou fait traîner l’affaire, pour finalement, le plus souvent innocenter l’assassin. Pendant ce temps, la colère gronde, le quartier est mis sous régime spécial, les dispositifs d’exceptions se répètent invariablement des « couvre- feux » aux « plans banlieues ». L’expédition punitive se poursuit, la gestion néo-coloniale des quartiers s’illustre dans toute sa splendeur… et les révolté-e-s sont réprimé-e-s avec une toute autre sévérité par cette même justice par ailleurs si clémente…

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